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Environnement/Espace éco-citoyen

Espace éco-citoyen

Cet "espace éco-citoyen" a pour but de vous apporter un éclairage objectif sur les problèmes environnementaux locaux ou globaux qui nous concernent tous. L'objectif avoué est donc la prise de conscience et l'information. Bonne lecture...

Devenez un(e) éco-citoyen(ne)

Qu’est-ce qu’un éco-citoyen ? Il s’agit d’abord et avant tout d’un citoyen responsable, qui accomplit les différents devoirs qui lui incombent, dans le respect des lois et en accord avec ses propres sensibilités.

L’un des premiers droits et devoirs d’un citoyen est celui de voter. Or, il s’avère que les français, pourtant si attachés à leur république et aux valeurs qu’elle défend, délaissent de plus en plus les urnes. Les Brévalois ne dérogent pas à cette réalité. Si les différents scrutins ont une portée légitimement différente (élections régionales, élections européennes…), ils ont une importance dégressive à nos yeux. Ainsi, les français votent massivement aux élections présidentielles alors que plus d’un électeur sur deux s’abstient lors du scrutin européen.

La démocratie participative est l’un des axes majeurs de la mise en place d’une politique de développement durable. Cet engagement nous pousse tous à faire vivre notre commune et à mobiliser les énergies : dans la vie civique (s’engager dans un conseil municipal, voter lors des élections…), dans la vie associative, à travers le sport ou la culture, bref, en apprenant à mieux nous connaître et à vivre ensemble en se respectant.

Vote éco-citoyen

Un éco-citoyen est également une personne sensible au cadre de vie qu’il souhaite léguer aux générations futures. Cela implique évidemment la notion de protection de l’environnement et de bonne gestion des ressources. En 2003, 53 millions de français avaient accès à des équipements et des services de tri sélectif. Cette progression a permis de réduire considérablement la mise en décharge et le recours à des matières premières, grâce au recyclage. C’est encourageant, mais ce n’est pas assez car le volume de déchets générés par les industriels, les collectivités et les citoyens ne cesse de croître.

C’est pour cela qu’il faut apprendre à consommer mieux : préférez les éco-recharges qui engendrent moins d’emballages, imposez la reprise de votre ancien électroménager lors du rachat, apporter vos déchets dangereux (peintures, solvants…) en déchetterie et vos piles en magasins… (consultez le site internet de la mairie de Bréval www.mairie-breval.fr à la rubrique « Environnement »). Tous ces gestes permettent, au quotidien, de maîtriser notre impact négatif irréversible sur la planète et ses ressources. Seulement comment quantifier notre impact, à Bréval, par rapport à la planète entière ? Il existe un indicateur appelé l’empreinte écologique, qui, en fonction de certains de nos comportements, permet de nous rendre compte de l’impact que nous avons, de façon durable, sur notre planète. Il s’agit de comparer notre utilisation des ressources de la nature et la capacité de la terre à nous les fournir. Le résultat est le nombre de planètes Terre nécessaires si tout le monde vivait comme nous. N’hésitez pas à faire le test de l’empreinte écologique sur le site internet www.wwf.fr (rubrique « Calculez votre empreinte écologique ») afin de savoir quel comportement vous devez corriger pour permettre aux générations futures de jouir d’un cadre de vie aussi agréable que le nôtre dans notre commune.

Empreinte éco-citoyenne

Le développement durable ?

Le développement durable est une politique qui commence par une application locale et familiale : par le tri sélectif, le ramassagedes encombrants et la mise en place d’un dépôt de déchets verts, nous contribuons, nous aussi, à la préservation de l’environnement. Ensemble, allons plus loin…

L’humanité ne s’est jamais aussi bien portée qu’au-jourd’hui. J’en veux pour preuve l’espérence de vie de 66 ans en 1999 à l’échelle mondiale contre 20 à 30 ans au XVIII siècle, le prix des biens alimentaires qui a diminué de 75 % depuis 1950, l’illetrisme qui est passé de 45 à 23 % entre 1945 et 1995, ou bien encore le fait qu’environ 70 % de l’humanité vive sous des régimes démocratiques et pluralistes.

Emissions

Cependant, nous connaissons une époque paradoxale depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Les pollutions ont, en effet, changé d’échelle. La population de la planète a été multipliée par 2 en 50 ans, et dans le même temps, la consommation d’eau a triplé. Cette explosion de la population, de la consommation d’eau, des transports, des émissions de gaz, des contaminants chimiques, de l’effet de serre… est d’autant plus inqiétante que nous n’en connaissons pas les effets à moyen et long terme. Aujourd’hui, l’impact des activités humaines sur la biosphère est un phénomène nouveau dont nous ignorons les conséquences possibles. Par exemple, en une année, nous charrions beaucoup plus de matière que toutes les forces de l’érosion, et notemment les rivières.

Nous vivons donc une période charnière où d’un côté nous jouissons du confort matériel dû au progrès, mais nous avons également créé une situation nouvelle menaçante dont nous ne pouvons que prédire certaines conséquences. Le réchauffement climatique, très à la mode dans les campagnes électorales, est un phénomène très inquiétant. Cette menace est à envisager sous la forme d’une augmentation de 1,5 à 6°C, provoquant une élévation du niveau des mers de 15 à 90 cm ainsi qu’une disparition de la plupart des forêts, faute de temps pour s’adapter. On redoute également des bifurcations climatiques comme la pertur-bation, voire l’arrêt, des courants qui régulent le climat.

Dechets

Ces problèmes environnementaux contemporains revêtent quatre caractéristiques principales inquiétantes. Ce sont des phénomènes globaux, comme la pollution, que l’on ne peut pas régler localement à l’échelle d’un pays, mais à l’échelle de la planète, ce qui pose des problèmes de « décideurs ». Ces problèmes ne sont pas palpables par les sens, et cette invisibilité ne permet pas aux citoyens de se rendre compte de l’ampleur de phénomènes tels que l’effet de serre, la radioactivité… De plus, ces problèmes sont totalement imprévisibles. On ne s’aperçoit, en effet, que très tardivement que nos techniques ont des conséquences dommageables pour l’environnement et donc pour nous tous. Enfin, l’inertie des grands problèmes environ-nementaux rend leur gestion par les politiques terrible.

Mais alors, quelles solutions avons-nous pour résoudre ces problèmes ? Trois scénarios se détachent, dont le plus raisonnable et le plus démo-cratique est celui du dévelop-pement durable. Il s’agit d’un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs, ce qui implique qu’on ne mette pas en danger les systèmes naturels qui nous font vivre : l’atmosphère, l’eau, les sols et les êtres vivants.

La notion de développement durable est une notion de compromis qui comporte trois dimensions : une dimension sociale, une dimension économique et une dimension environnementale. Elle tend à surmonter des contradictions telles que celle entre les générations actuelles et futures, celle entre les pays riches du Nord soucieux de la conservation de la nature et les pays pauvres du Sud avant tout soucieux de leur développement, celle entre croissance et environnement…

Norme iso 14001

La mise en œuvre d’une politique de développement durable s’appuie sur trois moyens principaux. Le premier est la démocratie participative, par opposition à la démocratie représentative, qui permet aux citoyens de participer à la prise de décision. Le second est le principe de précaution qui incite à agir à la source pour réduire ou supprimer des menaces issues d’une incertitude scientifique. Enfin, le troisième moyen est l’écologie industrielle, en utilisant les déchets des uns comme ressources des autres, en entrant dans une économie de fonctionnalité en louant plutôt qu’en vendant, et pour terminer en revoyant les modes de productions grâces aux nouvelles techniques tout en prenant garde aux dangers engendrés.

Le ralenti ne vous mène nulle part !

Ralenti

                  Pour notre santé...


                  Pour notre environnement...


                  Cessons le ralenti dès aujourd'hui !

Laisser un véhicule au ralenti, c'est quelque chose que l'on fait souvent sans même y penser. Parfois vous ne pouvez pas faire autrement, par exemple au feu rouge ou dans un embouteillage. Mais souvent vous pouvez effectivement cesser le ralenti !
 
Limiter le ralenti permet de réduire les gaz à effet de serre tout en réduisant les coûts d'essence. C'est un geste intelligent qui profite à notre village et à notre environnement !

Pensons à notre santé !

  • Les émissions de voitures, de camions et d'autobus constituent la source la plus importante de pollution créant le nuage de pollution sur Paris lors des pics de chaleur.
  • Les enfants sont particulièrement vulnérables à la pollution atmosphérique, étant donné qu'ils inhalent une plus grande quantité d'air par kilos de poids corporel.
  • L'exposition à la plupart des polluants automobiles est plus élevée à l'intérieur d'un véhicule qu'à l'extérieur.
  • Chaque année, de nombreux Français meurent prématurément de causes liées à la pollution de l'air.

Pensons à notre environnement !

Les changements climatiques sont causés par les gaz à effet de serre. Les gaz à effet de serre sont créés principalement par la combustion de carburants fossiles. Les pays industrialisés sont responsables de presque tous les gaz à effet de serre qui se trouvent présentement dans l'atmosphère, et leurs émissions continuent à s'accroître.

Nous pouvons contribuer à stabiliser notre climat en réduisant dès maintenant les émissions de gaz à effet de serre. Limiter le ralenti des véhicules est un moyen intelligent de se mettre à la tâche !

En observant les 5 recommandations simples suivantes, vous contribuerez à rendre notre ville un endroit plus convivial, plus sain et plus vert.

  • Limitez le réchauffement au ralenti - mettez-vous en route après tout au plus 30 secondes de ralenti étant donné que trop de ralenti peut endommager votre moteur.

  • Arrêtez le moteur après 10 secondes - si vous prévoyez d’être arrêté pendant plus de 10 secondes, arrêtez votre moteur (sauf dans la circulation).

  • Limitez l'utilisation de démarreurs à distance - ces dispositifs vous encouragent à démarrer avant même d'être prêt à partir, ce qui signifie du ralenti qui gaspille.

  • Utilisez un chauffe-moteur - lorsque la température est sous 0C, utilisez ce dispositif pour réchauffer le moteur avant de démarrer. Vous améliorerez ainsi la combustion du carburant et réduirez les émissions de l'échappement.

  • Faites passer le mot !